Rosabonnet

Rosabonnet


Etymologie

Autrefois orthographiée Rozabonnet.

Ros en breton voudrait dire roche, tertre.



Histoire

Rosabonnet a appartenu à GRIMAUD, seigneur du Plessis et de la Barbaye, paroisse de St-Père-en-Retz, seigneur de la Bastardière, paroisse de Ste-Marie de Pornic, seigneur de la Clartière et de la Garnauderie, paroisse du Fresnay, seigneur de Rozabonnet, paroisse de Nozay, seigneur de Nays et de Procé, paroisse de Sucé, seigneur du Puy-Pucelle, paroisse du Loroux-Bottereau, seigneur de Beauregard, près Fontenay, en Poitou.

Réformation de 1428 à 1446, paroisse de Sucé et le Loroux-Bottereau, évêché de Nantes.

De gueules à trois fleurs de lys parti d’argent et de pourpre (La Ch. Des B.)

Olivier fait une fondation à Meilleray et se croise en 1428 (cab. Courtois) ; Jean, abbé de Sainte-Marie d’Absie en Gâtine, au diocèse de Maillezais en 1402 ; Guillaume, commisaire pour la réformation des fouages de l’évêché de Nantes en 1427 ; Guillaume et Louis, abbés de Saint-Jean-des-Prés de 1507 à 1540.

La branche aînée fondue en 1559 dans du Heaulme ; la branche de Nays fondue en 1582 dans de Lys.

L’hostel de Rosabouct est mentionné comme faisant partie des lieux et métairies nobles dans l’acte de réformation de la noblesse en 1429. Il appartient à Jehan Grimaut, et y a une métairie et un metayer .

Un second seigneur de Rosabonnet est PARIS, seigneur du Chastenay, du Trépas, de la Muce et de la Vieilleville, paroisse de Jans, seigneur de Rozabonnet, paroisse de Nozay, seigneur de Soulange, seigneur de la Haye et du Plessix, paroisse de Derval, seigneur de la Coudraye et de la Rigaudière, paroisse des Touches, seigneur des Houmeaux, paroisse de Mouzeil, seigneur du Ponceau, paroisse de Ligné, seigneur de la Provosté, paroisse de St Philbert, paroisse de la Courneuve, paroisse du Bignon, paroisse de Pannecé, paroisse de ce nom, seigneur de Landormière, seigneur de la Preuille, paroisse de St Hilaire de Loulay.

Ancienne extraction, réformation 1668, neuf générations ; réformation et montres de 1427 à 1544, paroisse de Jans, évêché de Nantes.

D’argent à la croix de gueules, cantonnée de quatre lionceaux affrontés de même ; cf la Barillière

Guillaume, époux en 1340 d’Etiennette de Saffré, père : 1° d’Olivier, seigneur du Chastenay, marié à Jeanne du Perray ; 2° de Guillaume, chancelier de Bretagne et doyen de Nantes, qui ratifia le traité de Guérande en 1381 ; un chevalier de l’ordre en 1640 ; un chevalier de Malte, commandeur de Villegast en 1760 ; un chef d’escadre en 1786, fusillé à Quiberon en 1795 ; deux membres admis aux honneurs de la cour en 1755 et 1756.

Famille éteinte en 1800

Un acte de 1545 nous apprend que le moulin (dont on voyait encore les ruines vers 1945) qui se dresse sur les hauteurs de l'Angle se dénommait le moulin Grimaud, auparavant appelé moulin de Rozabonnet.

La seigneurie de Rosabonnet est réunie en 1611 à la Châtellenie de la Touche-Cornulier .

En 1857, le domaine de Rosabonnet appartient à Mr de Guerif, et abrite 4 ménages totalisant 30 personnes .

Les familles Heureux et Athenas auraient vécu au logis de Rosabonnet.



Description du manoir

Ce manoir comprend deux corps de logis bâtis en équerre, sans étage, avec tourelle octogonale à l’angle interne, mais engagée dans la construction. A la base de cette tourelle, une large porte à chambranles et linteau en schiste ouvre au pied de l’escalier hélicoidal en schiste, très large. Deux autres portes accoladées faisaient communiquer cet escalier avec les appartements de chacune des deux ailes. Dans la façade méridionale du bâtiment nord, large porte au linteau orné d’accolades. Fenêtres autrefois à meneaux croisés. Sur les corniches de schiste s’élèvent quatre lucarnes en schiste, avec appui mouluré, surmontées d’un fronton triangulaire avec épi terminal. Une salle possède une cheminée en tuffeau avec ornementation du XVIIIe siècle. A la ferme voisine de la Cloutaie est encastrée dans la façade une pierre de schiste portant un écu martelé qui doit provenir de Rosabonnet .

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