Le Maire

Le Maire


Etymologie

Le terme Maire viendrait de major, majores et peut avoir le sens de chef.

Cette appellation au moyen-âge se rapporte à la résidence d'un personnage important, peut être un collecteur d'impôt de la châtellenie de Nozay.



Histoire

L’évolution démographique du hameau du Maire de 1841 à 1936 est la suivante :

1841 : -71 habitants répartis dans 16 ménages

1856 : -108 habitants répartis dans 22 ménages, dont :

-10 ménages de cultivateurs comprenant 43 personnes

-4 ménages de fermiers comprenant 29 personnes

-3 ménages de journaliers comprenant 11 personnes

-2 ménages de propriétaires comprenant 12 personnes

-1 ménage de cantonniers comprenant 8 personnes

-1 ménage de charpentiers comprenant 4 personnes

-1 ménage sans profession comprenant à 1 personnes

1881 : 101 habitants répartis dans 19 ménages, dont :

-12 ménages de cultivateurs comprenant 71 personnes

-1 ménage de laboureurs comprenant 2 personnes

-2 ménages de propriétaires comprenant 7 personnes

-1 ménage de cantonniers comprenant 9 personnes

-1 ménage de cercliers comprenant 4 personnes

-1 ménage de carriers comprenant 4 personnes

-1 ménage de commerçants comprenant 4 personnes

1911 : 107 habitants répartis dans 28 ménages, dont :

-10 ménages de cultivateurs comprenant 50 personnes

-10 ménages de journaliers comprenant 26 personnes

-5 ménages d’exploitants propriétaires comprenant 27 personnes

-3 ménages sans profession comprenant 4 personnes

1936 : 108 habitants répartis dans 28 ménages, dont :

-10 ménages de fermiers comprenant 47 personnes

-2 ménages de journaliers comprenant 8 personnes

-9 ménages de propriétaires/exploitants comprenant 36 personnes

-1 ménage de cantonniers comprenant 4 personnes

-3 ménages sans profession comprenant 5 personnes

-1 ménage de chauffeurs comprenant 4 personnes

-1 ménage d’ouvriers agricoles comprenant 3 personnes

-1 journalier agricole



Description du manoir

Le manoir rectangulaire date de la fin du XVIe, comme le prouvent la présence de meurtrières en schiste (qui apparaissent dans les constructions dans le dernier quart du XVIe s.).

Le rez-de-chaussée est divisé en deux par un corridor aboutissant à l’escalier droit en schiste, contenu dans une tourelle trapue à plan carré, et éclairée par des meurtrières et des baies en schiste. Elle dispose d’un impressionnant colombier dans sa partie supérieure.

Les portes sont à linteaux accoladés. Celle d’entrée, à l’extérieur, porte à son linteau un écu sur lequel sont visibles 2 animaux indéterminés.

Les fenêtres sont à chanfreins et meneaux.

Au pignon ouest, des latrines sur triple encorbellement.

Attenant au pignon d’un petit hangar, un four à pain très bien conservé vient d’être remis en service.

Des légendes persistantes de souterrains, de trésors accompagnent l’édifice. On raconte qu’il y a un peu moins d’une centaine d’années, des métayers habitant le manoir y auraient découvert un trésor, et pour ne pas l’avoir déclaré au propriétaire du Maire, s’en seraient fait expulser.

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